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Années 1970

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1970

L’information aliénante, Économie et humanisme, mars-avril, n° 192, pp. 43-52

Drogue et société, f

A propos de Tous en scène, f

Sur une théologie de l’information, f

Le centenaire de Lénine: révolutionnaire, mais… , f

Israël devant l’appel de Beyrouth
, Réforme, 30 mai
réédition in Israël, Chance de civilisation (pp. 108-112), Première partie, 2008
Du 7 au 10 mai à Beyrouth la Conférence mondiale des Chrétiens pour la Palestine a réuni 400 chrétiens venus de 37 pays. Dans un « appel aux Chrétiens du monde entier », ils affichent leur soutien au « peuple palestinien ». Ils écrivent notamment : « Affirmant que l’Évangile nous révèle un messie dont le royaume n’est pas de ce monde tout en se manifestant dans ce monde, nous refusons la manipulation des textes bibliques à des fins de puissance. Étant contraire à l’esprit du christianisme, l’interprétation sioniste de ces textes nous paraît inacceptable pour les Chrétiens, comme elle est inacceptable pour les Juifs fidèles à l’interprétation spirituelle de l’Ancien Testament. Elle conduit en fait à légitimer par l’Écriture Sainte les graves injustices qu’ont subies le peuple palestinien et les autres peuples arabes, devant lesquels la conscience humaine ne peut que s’insurger. Ainsi l’état sioniste, comme tout système politico-religieux s’appuyant ou non sur une foi vivante, s’oppose à la dignité et à la liberté de l’homme » (texte complet de l’appel : http://lesogres.org/article.php3?id_article=1263 ).
Les 24 et 25 mai, le journal Le Monde a publié les réactions de quelques ses lecteurs, qui vont dans le même sens. Alors qu’il ne s’était plus impliqué sur la question d’Israël depuis 1967, Ellul prend ici position dans la mesure où les arguments énoncés dans l’Appel de Beyrouth lui paraissent irrecevables en tant que Chrétien lui-même.

Les Chrétiens et la conférence de Beyrouth, le Monde, 31 mai / 1er juin
réédition in Israël, Chance de civilisation (pp 113-115), Première partie, 2008
Le courrier d’Ellul (qui condense l’article paru dans Réforme) se termine en ces termes : « J’admets que n’importe qui, y compris les chrétiens, déclare : Nous aimons passionnément les Palestiniens, nous détestons les Juifs d’Israël, nous croyons qu’ils sont d’affreux colonialistes, capitalistes, impérialistes, bellicistes alors que les peuples arabes ont rempli tous leurs devoirs envers leurs frères palestiniens, et qu’ils sont doux, bons persécutés, pacifiques. Cela se situe au niveau des croyances et des affinités passionnelles : je n’ai rien à y redire. Mais je ne puis accepter que l’on vienne recouvrir cela d’un manteau chrétien d’affirmations selon lesquelles il s’agirait du combat pour la justice, la dignité, et d’une construction théologique. Ici pour moi commence le scandale ».

Cet article et celui paru dans Réforme constituent l’amorce d’une longue analyse dans laquelle Ellul va considérer l’antisionisme comme une forme déguisée d’antisémitisme.

Le peuple de la parole, Foi et Vie n°4, juillet-août (à vérifier)

Kierkegaard ou l’anti-théologie
, Foi et Vie n°2, mars-avril (à vérifier)

Le possible et l’illusoire,

Appel à la mauvaise volonté,

Proche-Orient : existe t-il une « nation » palestinienne ?, Réforme, 5 septembre
réédition in Israël, Chance de civilisation (pp. 116-119), Première partie, 2008
« Pour la plupart des intellectuels de gauche, cela ne fait pas de doute : il y a une nation palestinienne. (…) Or nous sommes ici en présence d’une question très grave. (…) L’affirmation de la nation palestinienne est une pure et simple affaire de propagande. Car il n’y a strictement qu’un seul élément par lequel on définit généralement une nation chez les Palestiniens, à savoir l’unité de langue. A part cela, il n’y a ni unité d’origine, ni histoire, ni création d’une œuvre de culture ou de civilisation commune ni organisation juridique et étatique ».

Nous autres, primitifs, f

Les religions séculières, Foi et Vie, n°5-6, novembre-décembre, pp. 62-78

L’introuvable droit de l’information, Les Cahiers du Luxembourg ; No 24 : L'information ; Eglise réformée du Luxembourg, pp. 12-14

Le phénomène hippy,

1971

L'IMPOSSIBLE PRIÈRE
Paris, Centurion;

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Pour trouver sa juste position dans le monde, il est nécessaire de se poser : de cesser d’agir afin de trouver d’authentiques et sérieuses raisons d’agir, ce qui induit une spiritualité. Mais que vaut la spiritualité dans un monde hyper matérialiste, entièrement dévolu à l’action et dans lequel la technique élève l’efficacité au rang de valeur en occultant tout ce qui touche à l’intériorité ? Pour le Chrétien, la prière est d’autant plus nécessaire qu’elle apparaît impossible. En fait, elle ne devient possible pour moi que si je suis d’abord convaincu qu’elle n’est pas un moyen d’infléchir Dieu mais de lui livrer ma parole. Dieu, en effet, veut avoir affaire à un être libre et responsable. La prière, en tant que parole, est un moyen de poser ma vie devant Dieu, de dialoguer avec lui, et par là même de me construire en tant que sujet, afin de pouvoir opposer une résistance aux multiples forces de séduction du monde qui, elles, me rabaissent au rang d’objet parmi les objets.

JEUNESSE DÉLINQUANTE: UNE EXPÉRIENCE EN PROVINCE
avec Yves CHARRIER
Paris, Mercure de France

j.delinquante

Conscientisation et témoignage intérieur du Saint-Esprit, Cahiers de Villemétrie,

Les Chrétiens dans l’aventure technicienne, f

A propos du rapport de M. Jacques Maury au synode national de l’Eglise reformée de France,

Si je t’oublie,

Menaces sur la laïcité, f

Le néo-romantisme moderne OU Le néo-romantisme, Contrepoint,

La spécificité du Christianisme, Mélanges en l’honneur de Jean Bosc,

Théologie dogmatique et spécificité du christianisme, Foi et Vie n° 2-3-4, pp. 139-154

Monarchie

L’irréductibilité du droit à une théologie de l’histoire, actes d’un colloque ? Paris, Aubier-Montaigne, pp. 50-7

1972

DE LA RÉVOLUTION AUX RÉVOLTES
Paris, Calmann-Lévy

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Une révolution est-elle encore possible dans notre société technicienne ? C’est la question que pose cet ouvrage qui répond directement à Autopsie de la révolution (1969), lequel présentait la révolution comme le stade avancé de la révolte, car enrichi par l’apport théorique. Mais dans la mesure où cet apport théorique n’est pas pertinent (du fait que l’homme prétendu critique n’est nullement conscient de son aliénation par la technique et par l’État), toute aspiration révolutionnaire est vouée à l’échec. S’il faut donc se défaire de cet apport théorique parce qu’il est fallacieux, c’est qu’il faut aussi en revenir aussi au spontanéisme de la révolte… Mais là encore la question revient : dans la mesure où le bien-être matériel, à défaut d’être une réalité pour tous, reste la valeur la mieux partagée, contre quoi se révolter ?
Extrait : « La révolte est désormais tout ce que l’homme peut entreprendre. Car sa révolution, s’il essayait de l’amorcer, serait une révolution sans projet. L’homme éprouve un malaise qu’il ne sait définir. Il nomme absurdement des ennemis que n’en sont plus. Il clame des mots – impérialisme, anarchie, décolonisation. Mais derrière tant d’images factices ou périmées, c’est son être même qui proteste contre un état de choses qu’il ne sait pas nommer, qui lui est profondément étranger, dans lequel il ne veut pas entrer, auquel il ne veut pas participer. Il sent, il éprouve que ce n’est pas possible de continuer ainsi. Mais, en même temps, il voit bien l’échec de toutes les révolutions. Il sent que la révolution est une voie maintenant fermée. Il se trouve pris dans la contradiction terrible de faire sauter cette société qui l’enserre sans, le plus souvent, le contraindre par la violence, mais qui le séduit, le détermine, le corrompt. Et le voici, en lui-même partagé, car toute une part de son être le porte dans le sens de cette société. Il la veut, il s’en fait complice. Il désire tout ce qu’elle lui offre et lui prépare. Il s’enthousiasme pour ses œuvres et ses réalisations. Il veut accéder au bonheur, précisément celui que lui donne cette société-là. Il veut consommer et jouir. Mais, tout soudain, le même aperçoit dans un brouillard le vide et l’absurde. »

Extrait plus long (pp. 346-359) :
http://www.initiationphilo.fr/articles.php?lng=fr&pg=286


CONTRE LES VIOLENTS
Paris, Centurion (collection Révisions)
réédition in Le défi et le nouveau, œuvres théologiques, 1948-1991, La Table ronde, 2007

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Ellul reprend les acquis de ses travaux sociologiques pour mettre en valeur le caractère universel de la violence, notamment dans l’État, qui n’est fondé et ne subsiste que sur et par la contrainte. L’homme étant ce qu’il est, il n’a jamais créé de modèles de vie collective ne reposant pas sur la contrainte, donc sur la violence. Face à cette universalité de la coercition, Ellul présente la contestation de l’Évangile qui ne permet aucun compromis avec la violence : Jésus n’a pas vaincu les autorités en étant plus puissant qu’elles mais au contraire en les dépouillant par la non puissance de la Croix.

 

L'ESPÉRANCE OUBLIÉE
Paris, Gallimard
réédition : La Table Ronde, 2004

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Il n'y a pas d'espoir raisonnable de transformer le monde. C’est pourquoi "ramener l'homme à la réalité, c'est parfois l'engager au désespoir" (référence à Kierkegaard): "j'essaie de fermer les fausses issues du faux espoir de l'homme; ce que l'on prend pour du pessimisme. Vivre avec cet espoir, c'est laisser les situations empirer jusqu'à ce qu'elles deviennent effectivement sans issues". C’est entretenir les illusions. À l'espoir "refus du réel, refuge pour ne pas voir", Ellul oppose l'espérance, qui “n'a de sens, de lieu, de raison d'être que là où rien n'est effectivement plus possible". Tel Paul reprenant les termes d’Abraham (Rom. 4, 18), Ellul "espère contre toute espérance". Pessimisme et espérance sont donc liés car l'ouverture à l'espérance passe par la critique de toutes les illusions: "L'espérance n'a de sens que par rapport à un pessimisme du réel: si nous sommes optimistes, inutile de faire appel à l'espérance".

L'effondrement des utopies et des totalitarismes, le bilan terrifiant des messianismes terrestres, le règne inhumain de la technique et du marché marquent-ils la fin de toute espérance ? Non, répond Ellul dans ce livre prophétique qu'il considérait comme le plus crucial de ses écrits. Au contraire, sans l'espérance, l'évidence du Mal radical pousserait l'humanité au suicide, le quotidien deviendrait une machinerie intolérable, et notre condition tragique tournerait à une condamnation sans retour. Car seule l'espérance permet à l'homme de s'affranchir du mensonge, de s'arracher à ses déterminismes désespérants, de soulever l'histoire. Or, l'erreur fondamentale du XXe siècle aura été de vouloir la séculariser, d'en éradiquer la verticalité, d'ignorer que l'espérance ne trouve source et sens qu'en la transcendance. Généalogie critique du siècle écoulé, de ses rêves et de ses cauchemars, ce livre est d'abord un grand traité, vivant, de morale active, appelant au "courage du réel".

Plaidoyer contre la défense de l’environnement
in France Catholique, janvier (12 pages)
Premiers paragraphes : « Lorsqu’il y a trente ans quelques rares originaux dénonçaient la destruction du cadre naturel, l’emploi de produits chimiques apparemment bénins mais réellement nocifs, la perturbation des “cycles naturels” ; lorsqu’il y a vingt ans, avec plus de précision, on essayait d’alerter l’opinion sur les “nuisances” (le mot n’était pas encore à la mode) en prenant des cas précis tels ceux de Lacq, du DDT, des pesticides ; les réactions provoquées étaient de commisération : pessimiste, anti-technicien, rétrograde, médiéval, romantique, tels étaient les épithètes habituels qui répondaient à ces ‘’vues simplistes de Cassandres de Café du Commerce’’ (...) Or, hélas !, tous les faits depuis vingt ans nous ont donné raison. Et ce sont parfois les mêmes qui nous attaquaient si vivement qui aujourd’hui entrent avec ferveur dans la « défense de l’environnement ». Si maintenant je dis non à cette défense, ce n’est pas parce que j’ai changé d’avis, mais parce que je refuse le mensonge d’une pareille entreprise. Car il n’y a strictement aucune mesure proposée qui soit apte à défendre l’environnement : il y a seulement des illusions et des faux-semblants qui permettent de se donner bonne conscience et sécurité. »

Ensemble de l’article :

http://netmc.9online.fr/pdf/documents/ellul_environnement.pdf


Le problème de l'éthique sociale d'un point de vue réformé in Une morale chrétienne pour la société ?, Paris, Desclée de Brouwer, pp. 45-56. « Recherches et débats » # 76.

Témoignage et société technicienne, in Enrico Castelli, dir. Le témoignage (actes du colloque organisé par le Centre international d'études humanistes et par l'Institut d'études philosophiques de Rome en janvier 1972). Paris, Aubier, Éditions Montaigne, 1972, pp. 441-455.

Les contradictions, f

Les bonnes résolutions et leurs limites, f

Les mensonges, f

Enseignement de la théologie : la recherche d’un nouveau statut, f

L’interférence du politique dans le christianisme protestant d’aujourd’hui,

Notes préliminaires sur « Église et pouvoir », Foi et Vie n° 2-3, pp. 2-24

La politique dans l’Église aujourd’hui, Contrepoint,

Aliénation par la technique : les dieux masqués Réforme, 2 décembre
réédition in « Jacques Ellul, actualité d’un briseur d’idoles », Réforme hors série, décembre 2004

Le sexe ou la mort, f

Les structures de la liberté, Istituto Academico di Roma

Réflexions sur la révolution, la plèbe et le tribunat de la plèbe, Quaderni Camerti di Studi Romansitici

Le tribunat de la plèbe comme institution révolutionnaire
, Index

1973

Bernard Charbonneau entraîne son ami Jacques Ellul dans la fondation du Comité de défense de la côté Aquitaine, afin de résister aux projets de la M.I.A.C.A. mettant en avant les risques que ferait encourir un tel canal pour les écosystèmes naturels. Grâce à leur intervention, la mission décidera, en 1976, à demander une étude scientifique sur les dégâts écologiques. Les réalisations de la M.I.A.C.A. seront finalement plus réduites que ne le prévoyaient les plans des développeurs.

LES NOUVEAUX POSSÉDÉS
Paris, Fayard
réédition : Les Milles et une Nuits, Fayard, 2003

possedes1973

Il est courant aujourd'hui de présenter notre société comme laïcisée, sécularisée, et l'homme moderne comme adulte, majeur (ou tendant à l'être!), ne s'intéressant plus à la religion, mais, de plus en plus marqué par la Science, devenant rationnel. Or, si nous considérons les faits, sociaux ou psychologiques, nous constatons au contraire la multiplication des comportements et structures religieux, collectifs ou individuels. Magie et sorcellerie aux Etats-Unis comme en Europe occidentale, expansion du Zen et de l'irrationnel, religions politiques, invention d'un nouveau sacré dont notre monde est imprégné, et bien d'autres phénomènes qui ne sont pas des survivances d'un passé dépassé, mais au contraire des créations nouvelles bien vivaces, liées aux structures et à l'esprit de notre société. 
Quel est alors le malentendu? Il tient au fait que le recul concerne le christianisme. Or, les Occidentaux ont complètement assimilé christianisme et religion. Donc l'affaissement du christianisme est traduit par le concept d'un homme areligieux. Mais, précisément, la religion ne s'inclut pas dans le christianisme, et, pour bien des théologiens chrétiens modernes, le christianisme n'est pas une religion. 
Il faut donc séparer les deux faits et considérer l'explosion religieuse de notre époque en dehors des cadres du christianisme et même des «grandes religions» traditionnelles. Or, la singularité, la nouveauté tiennent à ce que ce mouvement religieux moderne se produit dans une société technicienne, par rapport à elle, en fonction d'elle. Et même, on pourrait dire que les nouvelles religions sont provoquées par la croissance technique. Tel est donc ce problème auquel ce livre essaie de répondre : quelle est la situation de la Religion dans le monde technicien? Elle est plus florissante que jamais!
Il est de bon ton de proclamer que la religion relève du passé et que l’homme est devenu adulte grâce à son usage de la raison. A contre-courant de cette idée répandue, Ellul signale un vigoureux regain du religieux dans les comportements, qu’ils soient individuels ou collectifs. D’où vient le malentendu ? De l’amalgame entre christianisme et religion, amalgame lui-même nourri par l’Église pendant plusieurs siècles, au fur et à mesure qu’elle s’institutionnalisait. S’il est certes pertinent de parler de déclin du christianisme, il est en revanche imprudent de conclure à une déperdition du sacré, du mythe et de la religion. Le sentiment religieux n’a nullement disparu, il s’est simplement déplacé du terrain de la transcendance à celui de l’immanence. La politique, par exemple, n’est rien d’autre qu’une religion séculière. Et si ce déplacement n’est pas perçu comme tel, c’est que l’on occulte volontiers le fait qu’en affinant toujours plus ses techniques, l’homme « moderne » se pose en démiurge et réalise le mythe de Prométhée, ayant oublié Dieu pour se considérer comme un être autonome. Afin de se donner bonne conscience, il justifie son usurpation en érigeant sa propre croyance en état de fait indiscutable, s’interdisant donc toute autocritique en profondeur mais en élaborant précisément de nouvelles religions qui l’exemptent d’exercer sa conscience morale.
Nota : le fait que l’« éthique » soit si souvent invoquée de nos jours atteste que cette conscience morale, éminemment individuelle, fait défaut. On invoque « l’éthique » comme on attend Godot (car il n’existe aucune morale collective qui ne soit ancrée dans des convictions individuelles) et… quand il est déjà trop tard.
Via ses réalisations techniques, « l’homme moderne » crée un environnement qu’il substitue à la nature mais qu’il ne maîtrise pas plus qu’il ne maîtrisait la nature et qui, au contraire, l’aliène ! « Ce n’est pas la Technique qui asservit mais le sacré transféré à la Technique » (édition 2003, p. 316). Constatant ses échecs mais refusant d’en reconnaître la responsabilité, l’homme élabore donc de nouvelles religions afin d’y remédier. La première d’entre elles, la politique, n’apparaîtra une illusion, un faux remède, que lorsque le mal initial, l’orgueil, aura été diagnostiqué. Sinon, cette nouvelle religion ne cessera de l’obséder et, en définitive, de le posséder. CAUDA POUR LES CHRÉTIENS Pour autant, briser ce cercle vicieux « aliénation par la Technique – illusion par la politique » ne peut s’opérer par décret car « tout se joue en dehors des limites du volontaire et du conscient » (ibid, p. 318). « S’il n’y a pas un transcendant (auquel se référer), aucune critique sérieuse de la religion ne peut se faire » (p. 322). La démythisation du monde moderne ne peut s’opérer de façon intellectuelle mais seulement depuis la vérité de l’Évangile : elle est la prérogative de la Parole de l’Évangile (pp 339-340). Et elle doit s’exercer non pas sur les mythes anciens (pour la raison qu’ils ne sont plus dangereux) mais sur les tentatives mêmes qui prétendent nous en délivrer et qui, elles, sont de véritables mythes qui s’ignorent, quand bien même elles se prétendent critiques (p. 343). L’alternative est simple : soit l’on croit (croyance) à l’efficacité de ce prétendu esprit critique, soit l’on croit (foi) à la puissance libératrice et fédératrice de l’Esprit Saint. « Le combat de la foi n’est pas un combat contre l’homme (…) mais un combat pour sa liberté » (p. 348).

Les antinomies de la foi chrétienne et du progrès, Lumière & Vie, tome 22, janvier-mars, pp. 69-80

Le mythe de l’environnement, Cahiers de l’ISEA (Institut de science économique appliquée, septembre, série F, n° 25, tome VII, n° 9, « Économies et sociétés : premiers jalons pour un théorie de l’environnement », p. 1540-1554. (16 pages)

Responsabilité d’église,

Un monde clos, f

Une jeunesse triste
, f

La perversion des valeurs, f

Pourquoi voter ? f

Le sexe et la liberté, f

Jacques Ellul répond à André Dumas, f

L’espérance déformée, f

Violence et non violence, Réforme, 18 août
réédition in « Jacques Ellul, actualité d’un briseur d’idoles », Réforme hors série, décembre 2004

Démythisation de l’idéologie,

Du Chili au Proche-Orient : les tournants de l’histoire, Réforme, 3 novembre
réédition in Israël, Chance de civilisation (pp. 120-125), Première partie, 2008
Le 11 septembre, le président du Chili, le socialiste Salvador Allende, se fait renverser par une junte militaire. Le 6 octobre, jour de la fête juive du Yom Kippour (le Grand Pardon), les armées égyptiennes et syriennes attaquent par surprise l’état d’Israël. Ellul commente non pas ces deux événements politiques mais la réaction qu’ils suscitent au plan international. Il établit entre eux une comparaison. « L’engrenage de la fatalité ne peut fonctionner que lorsque l’homme est stérilisé. (…) Maintenant, nous savons que si nous pouvons agiter une opinion nationale sur les drames et les atrocités d’une guerre (Algérie, Vietnam…), en réalité l’opinion internationale est cassée, réduite à l’impuissance, nulle, quand est frappé de mort un pays qui tentait une issue nouvelle et où beaucoup de fatalités apparentes étaient remises en question. Ce qui est finalement tragique (…), ce n’est pas seulement la destruction d’un essai de socialisme démocratique (…), c’est l’apathie générale, le renoncement à intervenir, l’acceptation de la fatalité, la honte des déclarations satisfaites du président de notre République qui n’a pas compris que ce qu’il annonçait avec son benoît sourire, c’est le lever de rideau du destin du monde ».

Réflexion sur la politisation de l’Église, Conscience et liberté
(Association internationale pour la défense de la liberté religieuse) ; n° 6, p. 51-56

Sécheresse et pauvreté spirituelles : le mal de l’Occident, Réforme

Fêtes païennes, fêtes chrétiennes, Évangile et liberté,

L’espérance en action, f

Éthique du Nouveau Testament, f

La vie de Saint Augustin, f

Droit et histoire, Le droit, les sciences humaines…,

Du texte au sermon : les talents, Matthieu 25 : 13-30, Études théologiques et religieuses,

Il s’est fait pauvre (?), Réforme, 1er décembre
réédition in « Jacques Ellul, actualité d’un briseur d’idoles », Réforme hors série, décembre 2004

Réflexions sur la spécificité du droit, Quaderni Fiorentini per la Storia del Pensiero Giuridico Moderno

Le rôle médiateur de l’idéologie, Archivio di Filosofia: Organo dell Onstituto di Studi Filosofici
actes d’un colloque « Démythisation et idéologie » Paris, Aubier-Montaigne, pp. 335-354

ÉTHIQUE DE LA LIBERTÉ - TOME I
Genève, Labor et Fides

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Remarquant à quel point chacun pose la liberté comme valeur suprême, Ellul démontre qu’en définitive, l’homme moderne l’apprécie assez peu, préférant s’adonner à toutes sortes de jouissances dont il finit par être dépendant et qui, à la longue, façonnent et déterminent sa personnalité. Mais cette tendance a des racines profondes : l’église elle-même, tout au fil de son histoire, se révèle hostile à la liberté (p. 10). Se focalisant sur les formes de l’aliénation moderne, Ellul souligne que c’est Marx qui en donne la définition la plus concrète (p. 24) mais il s’attache ensuite à analyser ce qui, foncièrement (et non pas seulement de façon conditionnée par l’économie), peut conduire un homme à préférer les chemins de l’aliénation à ceux de la liberté. Pour conclure que celle-ci n’est en rien une vertu mais qu’elle est la vie chrétienne elle-même.
Extrait 1 : « L’analyse des motivations nous apprend de mieux en mieux que nos actes volontaires (donc où nous prétendons inscrire notre liberté) sont effectués pour des raisons qui sont bien en nous, qui viennent du plus profond de nous, mais qui nous échappent complètement. Ce qui fait que nos raisons conscientes paraissent être la couverture mensongère que nous donnons à un acte qui nous est dicté par des impulsions que nous ne maîtrisons ni ne contrôlons, mais que nous ne pouvons pas connaître, ou que nous ne voulons pas reconnaître. En poussant au paradoxe, nous pourrions dire que ce qui paraît ici le plus libre est en réalité le plus déterminé. C’est ainsi que, parmi cent autres, Friedmann souligne que les faits démontrent que dans le monde ouvrier, l’attrait de la consommation l’emporte sur la répugnance aux fatigues et aux contraintes du travail. Il parle même du pourrissement du temps libéré. Les enquêtes montrent en même temps de façon très régulière que l’ouvrier préfère gagner plus, même quand il a un salaire déjà important, plutôt que d’avoir du temps libre. Sitôt que l’homme a un temps libre, il l’emploie à travailler pour gagner (plus d’argent) : la grande loi de la société actuelle est que la consommation compte plus que la liberté. » (p. 34)

Extrait 2 : « Nous prenons prétexte de la grâce pour négliger la Loi et vivre en dessous de ses commandements. Libéré de la Loi, cela veut dire pour mon esprit vicieux que je n'ai pas besoin de donner la dîme, et qu'il suffît de donner dix sous. Libéré de la Loi, cela veut dire pour ma cupidité que je n'ai pas à laisser la jachère libre dans mon champ pour le pauvre. Je puis tout racler. Libéré de la Loi, cela veut dire pour ma dureté que je n'ai pas à être exact et juste dans le salaire de mes ouvriers, mais que je puis les pressurer à mort (...). C’est la liberté animale qui est ainsi dégagée, c’est l’autonomie du pêché (…). Cette interprétation qui est la plus courante, qui est constante chez nous chrétiens, est (en effet) seulement la marque de notre aveulissement, de notre hypocrisie, de notre mensonge, de notre sottise, de notre vanité. (…) Nous avons atteint ici le sommet de l’imposture (…). Les puritains et les littéralistes avaient dix mille fois plus de sérieux que nous qui faisons de la liberté une comédie, de la grâce un prétexte, de la foi un sentiment, de notre vie le plus plat des conformismes sociaux. Nous sommes des fornicateurs de l'amour de Dieu en prétextant de notre liberté pour violer cent fois par jour les commandements. » (pp. 173-174).

1974

ÉTHIQUE DE LA LIBERTÉ - TOME II
Genève, Labor et Fides

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Ellul aborde la liberté en opposition avec tout ce qui empêche l'individu d'être lui-même. Ce qui constitue l'originalité de ce tome second, c'est la diversité et la profondeur des points de vue étudiés. Après avoir défini la loi de la liberté, l'auteur en décrit différents aspects tels que l'inutilité, le provisoire, le relatif. Il précise le sens des exhortations adressées aux chrétiens "soyez des hommes! Ne vous conformez pas ...!" il éclaire la dialectique de l'oeuvre et des oeuvres, de l'engagement et du dégagement. Surtout il envisage le chrétien libéré comme l'homme sans convoitise, et aborde dans cette perspective toute une série de thèmes tels que la gratuité, la disponibilité, l'offrande, la victoire sur la frustration, la spontanéité, l'invention, la joie, l'obéissance, la responsabilité. Le tout s'achève par une élucidation magistrale de l'hypocrisie.
Dans ses entretiens avec Didier Nordon (1999), Ellul explique (p. 27) l’origine de l’ouvrage: « La Technique ou l’Enjeu du siècle (comportait) le double de ce qui a été finalement publié: plus de mille pages. Impubliable étant donné que l’auteur était inconnu. Mon livre était conçu ainsi: un chapitre d’analyse sociologique sur la technique; en réponse, un chapitre théologique ou éthique (disons: de la “théologie systématique”) qui devait faire pendant. Et entre cet ensemble et le suivant, (un autre chapitre d’analyse sociologique et un de théologie systématique), un “interlude” littéraire. En réalité, aucun éditeur n’en a voulu. Colin a accepté de publier les chapitres “sociologiques”, les autres ont été regroupés et ont constitué les trois volumes de l’Éthique de la liberté. Les interludes ont été publiés en partie comme articles dans diverses revues ».

La crise du droit dans la société moderne (conférence prononcée à l’École nationale de la magistrature le 17 octobre 1973), Association culturelle et sportive des auditeurs de Justice, p. 15.

Église et politique, Conscience et liberté, 1er semestre, n° 7, pp. 5-11.

Insoumission et objection de conscience: l’étrange incohérence du pouvoir et de la jurisprudence, Réforme,

Spéculation et bureaucratie: l’Aquitaine victime de ses aménageurs, Le Monde,

Une simple façade, Le Monde,

L’État et la liberté, Liberté (revue de la ligue des Droits de l’Homme de Bordeaux) n°45, février-mars (conférence donnée à l’Athénée municipal de bordeaux , le 5 décembre 1973)
réédition in Cahiers Jacques-Ellul n°5 (« La politique »), pp. 145-160, 2008

Les populations locales sont oubliées
, Sud-Ouest Dimanche, 17 mars
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 17-18), PyréMonde, 2007

De la mort, Foi et Vie n°2, mars, pp. 1-14 – Faculté de Théologie protestante de Montpellier

Le défi et l’espérance, Foi et Vie (?)

Église et politique (II), Conscience et liberté,

La blancheur de la liberté, Réforme, 8 juin
réédition in « Jacques Ellul, actualité d’un briseur d’idoles », Réforme hors série, décembre 2004

Remarques au sujet de la Mission Aquitaine, Sud-Ouest, 25 juin
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 18-19), PyréMonde, 2007

Sur deux livres de Bernard Charbonneau, Le Monde

Atome: d’une question stupide a un pari stupide, Réforme,

L’espérance et la mort: résurrection: notre accomplissement, Réforme, 19 octobre
réédition in « Jacques Ellul, actualité d’un briseur d’idoles », Réforme hors série, décembre 2004

Solitude d'Israël - Intervention au 15ème colloque d'intellectuels juifs de langue française, Paris, 10 novembre
réédition in Israël, Chance de civilisation (pp. 259-262), Première partie, 2008
« Israël ne peut jamais être comme les autres (nations) parce qu’il est le signe d’un tout autre dans l’histoire. Il est alors par cela séparé, ce qui veut dire « saint », et c’est ce qui provoque l’incompréhension (voire) la colère des nations, c’est ce qui donne à Israël son caractère quelquefois difficile – ce que les autres, de l’extérieur peuvent appeler son orgueil. (…) (Le problème est que) quand cette sainteté s’incarne dans l’histoire, on ne sait jamais de quoi on parle quand on (en) parle. La solitude de Kippour me paraît condenser de façon dramatique (…) ce double mouvement, qui témoigne de la présence de Dieu dans l’histoire et de ce que cela comporte pour l’homme. Pour nous, chrétiens, notre seule possibilité est d’accompagner Israël dans la solitude de sa sainteté, sans jamais pouvoir nous rejoindre dans l’histoire et sans jamais nous séparer, nous tenant la main comme on traverse la nuit. »

Conflit israélo-arabe: la seule voie, Réforme, 7 décembre
réédition in Israël, Chance de civilisation (pp. 126-128), Première partie, 2008
« L’idée que (au Proche Orient) rien ne sera résolu par la guerre (fait son chemin). (Le problème est que, entre Arabes et Israëliens), les préalables sont opposés (et donc toute négociation impossible). Il faut (pourtant) négocier. Et c’est celui qui aura le plus de grandeur spirituelle, la plus grande authenticité, le plus de vérité, le plus de droit de vivre qui fera le premier pas. (…) Il n’y a pas d’autre voie.»

La liberté dénaturée, Réforme,

Maladie de l’Église,

Le rapport de l’homme à la création selon la Bible, Foi et Vie n° 5-6, pp. 137-155

Tu ne tueras pas, Conscience et Liberté,

Anarchie et christianisme, Contrepoint, n°15, septembre
réédition in Cahiers Jacques-Ellul n°5 (« La politique »), 2008, pp. 95-118

Interviews with Jacques Ellul, Technique and Politics, …

Limites de croissance et accumulation capitaliste, mélanges offerts a André Garrigou-Lagrange,

Loi et sacré, droit et divin: de la loi sacrée au droit divin, Archivio di Filosofia,
Le sacré : études et recherches : actes du 14e Colloque [international sur la thématique de la démythisation, organisé par le Centre international d'études humanistes et par l'Institut philosophique de Rome. Rome, 4-9 janvier - Paris : Aubier - Ed. Montaigne, 1974 ; pp. 179-200 – Faculté de Théologie protestante de Montpellier

Le plus religieux (des ?) mondes, Contrepoint,

Réflexions sur le changement des études de théologie, Études théologiques et religieuses ; tome 49, n° 4, (Pluralisme et enseignement théologique), pp. 483-489

1975

SANS FEU NI LIEU: SIGNIFICATION BIBLIQUE DE LA GRANDE VILLE
Paris, Gallimard, nrf

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La ville est par excellence le monde de l’homme : créée par lui, pour lui, mesure de sa grandeur, expression de toute civilisation, mais en même temps le témoin de la démesure humaine, œuvre de l’avidité d’argent et d’ambition, dont les hommes deviennent esclaves. A travers la Bible, l'auteur découvre une surréalité de la ville. A l'origine, elle est dressée contre Dieu. Caïn, condamné à l'errance éternelle, se fait bâtisseur avec toute sa postérité : il s'agit de créer le nouveau Paradis de l'absence de Dieu. C'est pourquoi toutes les villes sont maudites : Babel, Babylone, Ninive... La cité qui était recherche de l'unité perdue, liée à la puissance et à la guerre, devient le lieu de la non communication et cause sa propre perte... Mais au cours de l'histoire biblique, en Jérusalem, Dieu ratifie le projet humain de la ville. Jérusalem, sans cesse détruite et rebâtie, devient signe et prophétie de la Cité sainte. La dialectique de l'auteur culmine dans son interprétation de l'Apocalypse. De l'Eden primitif à Jérusalem à travers la destruction et l'anéantissement, du jardin à la ville.


Commentaire : http://www.annalesdelarechercheurbaine.fr/article.php3?id_article=3

L'APOCALYPSE: ARCHITECTURE EN MOUVEMENT
Paris, Desclée de Brouwer

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L’usage courant associe le mot apocalypse à la fin du monde. Or en grec, le mot signifie révélation. Certes, dans le livre de l’Apocalypse, il est beaucoup question de catastrophes. Mais on oublie souvent qu’il parle aussi de joie et de consolation. Du reste, l’Apocalypse n’est pas une prévision sur la fin des temps, qui supposerait que l’avenir est déjà écrit. Il n’y a du reste rien de plus anti-biblique que cette idée d’un avenir écrit d’avance pour chacun ou pour le monde (destin). Le récit de l’Apocalypse ne décrit pas davantage une succession historique d’événements, il ne suit aucun déroulement chronologique. Il nous dit qu’en réalité, les catastrophes sont de tous les instants de l’Histoire : chaque jour, la fin est présente. Il s’agit donc de lire le monde dans lequel nous vivons à la lumière de ce livre, comme quelque chose qui peut être et qui est dans une certaine mesure, finale : qui révèle la présence, aujourd’hui, de la fin au sens grec du terme, c’est-à-dire le but. L’apocalypse montre que dans le réel de notre monde se cache la fin, le but, la vérité.


TRAHISON DE L'OCCIDENT
Paris, Calmann-Lévy

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L’Occident est victime d’une trahison. La pire: celle de ses propres enfants. Se retournant contre lui, ses intellectuels lui reprochent d’avoir, depuis des siècles, fait acte de barbarie sous le couvert de l’extension de sa civilisation. Certes, la culpabilité de l’Occident ne fait aucun doute. Mais toute civilisation ne s’est elle pas bâtie ainsi ? Et faut-il oublier que l’Occident s’est trouvé à la source de toutes les valeurs sur lesquelles vit le monde entier ?


Extraits : "Nous avons été colonialistes et nous sommes impérialistes. Soit. Mais nous ne sommes pas les inventeurs ni les seuls acteurs de ces drames. Les invasions arabes sur tout le nord de l'Afrique noire, qu'est-ce sinon du colonialisme, et du pire. Et les invasions turques avec la création de l'Empire ottoman ? Et les invasions khmères avec la création de l'Empire khmer, et celle du Tonkin avec la création de l'Empire du Tonkin ? Et les effroyables, les plus effroyables de toutes celles qui eurent jamais lieu, conquêtes de Gengis Khan (qui a probablement massacré au cours de son règne soixante millions de personnes, plus que Hitler, et même que Staline !)? Et l'invasion globale des Bantous sur les deux tiers du Continent noir, avec création des royaumes par les envahisseurs. Et les invasions des Chinois sur un tiers du continent asiatique. Et les invasions Aztèques sur leurs voisins aboutissant à ce que l’on nous présente comme le si merveilleux royaume Aztèque que les affreux conquérants ont détruit, mais qui, lui aussi, n’était qu'une effroyable dictature sur un ensemble de peuples conquis et écrasés." (pp. 11-12)

"Ce que l'Occident a découvert (et non par une étude socio-historique, mais dans une proclamation!) c'est justement le sens de tout cela, ce qu'il a fait, c'est d'exprimer ce que l'homme cherchait. Tout homme. L'Occident a rendu conscient et volontaire le projet de l'homme. Il a fixé un objectif et l'a nommé, liberté - plus tard, individu. 
Il a orienté les forces obscures. Il a désigné la valeur à partir de laquelle l'histoire avait un sens, et l'homme devenait homme. 
Il a tenté d'appliquer méthodiquement, consciemment tout ce que l'on pouvait tirer de la liberté. Les Juifs les premiers ont fait de la liberté la clef de l'histoire et de la création. Leur Dieu est dès l'origine caractérisé comme le libérateur. Ses grandes oeuvres sont dictées par la volonté de rendre son peuple libre, et au travers de lui tous les hommes." (pp. 30-31).

VIIe plan: l’aménagement du territoire et le cadre de vie, Réforme,

La technocratie se porte bien, Le Monde,

Les bonnes intentions, Le Monde,

Chine: témoignage sur les camps de travail. Pourquoi on lit davantage Soljenitsyne que Pasqualini ?

L’homme et l’ordinateur, Ouest-France,

Aménagement, justice et propriété, Réforme,

Un pas de plus, Le Monde,

Au terme de notre histoire ? Avant l’ouverture du septième sceau, Réforme, 6 décembre
réédition in « Jacques Ellul, actualité d’un briseur d’idoles », Réforme hors série, décembre 2004

Sur la nature et la création - Mélanges André Neher
, Librairie d'Amérique et d'Orient – réédition in Israël, Chance de civilisation (pp. 263-276), Première partie, 2008
« On ne dira jamais assez le mal qui a été accompli par un bon nombre des premiers théologiens chrétiens lorsqu’ils ont infusé la pensée grecque de leur temps dans les concepts bibliques, lorsqu’ils ont transposé la pensée juive en termes hellénistiques, lorsqu’ils ont recouvert l’originalité existentielle et dialectique de la Bible d’un système interprétatif, métaphysique et logique. On connaît assez des problèmes tels que temps et histoire, âme et esprit. Je voudrais ici brièvement reprendre un autre thème, déjà étudié ailleurs : nature et création. »

Traduction historique et politique de l’Évangile, Foi et Vie,

Le mystère du Père, Contrepoint,

Le droit entre la temporalité et l’aliénation, Istituto di studi filosofici, Rome (extrait de l'ouvrage archivio di filosofia, sous la direction d'enrico Castelli)
L’autorité, études présentées ou colloque des Compagnons à Pomeyrol, 22 pages

1976

Le racisme de Sion, Sens, Juifs et chrétiens dans le monde d'aujourd'hui, janvier
réédition in Israël, Chance de civilisation (pp. 129-136), Première partie, 2008
Par sa résolution 3379, l’Assemblée générale de l’ONU a décrété le 10 novembre 1975 que « le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale ». Selon Ellul, « cette décision a provoqué un certain nombre de protestations mais finalement pas le véritable scandale qu’(on aurait pu attendre). »

La technique considérée en tant que système, Les études philosophiques, no 2: La technique, avril-juin, pp. 147-166
réédition en 2004 : Cahiers Jacques-Ellul n°2

Tolérance et intolérance au Moyen Âge
, Conscience et liberté, 1er semestre, n° 11, pp. 48-55

Foi chrétienne et communisme, Sud-Ouest, 9 octobre, rubrique « Tribune libre » + Réforme

L’argent, Évangile et liberté,

Eros et Agapé, Foi et Vie n°2, mars-avril, pp. 62-81

Et le reste ! (sur la sexualité), Foi et Vie n°2, mars-avril, pp. 93-99

Appel pour la libération d’un universitaire, Le Monde,

Des chiffres et des hommes, Le Monde,

Des Protestants à Matignon: relation d’une rencontre, Réforme,

Réflexions sur la drogue, Évangile et liberté,

Évolution du parti communiste français, Réveil,

Réponse de M. Jacques Ellul, Économie et Humanisme,

Coram (populo…)(suite), Réforme,

Mao: la fin d’un maître en propagande, Réforme,

Il nous manque un petit Hitler, Le Monde,

In abstracto, Le Monde,

De l’inconséquence : Denis de Rougemont: l’écrivain, l’Européen, Etudes et temoignages,

Problèmes de la méthode sociologique
, Social Research,

Essai sur l’herméneutique de la sécularisation fictive, herméneutique de la sécularisation (?), …

Sur une lecture matérialiste de l’Évangile, Foi et Vie n°5-6, décembre 1976, pp. 20-47

Le socialisme du silence (sur Pierre Daix ?), Foi et Vie n°5-6, décembre, pp. 131-134
Le problème de l’émergence du droit éd. Bière - Annales de la Faculté de droit, des sciences sociales et politiques et de la Faculté des sciences économiques / Centre d'études et de recherches d'histoire institutionnelle et régionale ; vol. 1, n° 1, (Talence, Gironde), pp. 5-16

1977

LE SYSTÈME TECHNICIEN
Paris, Calmann-Lévy
réédition, Le Cherche Midi, 2004

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La Technique est le facteur déterminant de la société. Plus que la politique et l'économie. Elle n'est ni bonne ni mauvaise, mais ambivalente. Elle s'auto-accroît en suivant sa propre logique. Elle piétine la démocratie. Elle épuise les ressources naturelles. Elle uniformise les civilisations. Elle a des effets imprévisibles. Elle rend l'avenir impensable. Comment ? Essentiellement par le biais de l'informatique qui, en unifiant tous les sous-systèmes (téléphonique, aérien, de production et distribution d'énergie…), lui a permis de devenir un tout organisé, lequel vit à l'intérieur de la société, la modèle, l'utilise, la transforme… Mais ce système, qui s'auto-engendre, est aveugle. Il ne sait pas où il va. Et il ne corrige pas ses propres erreurs.

Dans le second volet de son triptyque sur la technique, le plus achevé et le plus dense, Ellul considère que la technique est désormais constituée en système. Un système, c'est "un ensemble d'éléments en relation les uns avec les autres de telle façon que toute évolution de l'un provoque une évolution de l'ensemble, toute modification de l'ensemble se répercutant sur chaque élément" (p. 88). Cette interdépendance s'intensifie avec l'avènement de l'informatique. Le système technicien est finalement à la société moderne ce que le cancer est à l'organisme: un nouveau milieu, qui pénètre l'ancien, l'utilise, le phagocyte et le désintègre.

Extrait : Il n'y a pas de sens: il y a abstraction de toutes les activités, de tous les travaux, de tous les conflits, situés dans une actualité sans profondeur. Nous sommes incapables, par exemple, comme l'a bien noté Baudrillard dans la Société de consommation, de considérer la rationalité des objets que nous consommons, de savoir par exemple quand nous regardons la T.V. que ce miracle est un long processus social de production qui mène à cette consommation d'images. Car la technique efface le principe même de réalité (sociale). Tout le social est passé au niveau abstrait, avec le phénomène étrange d'une prise de conscience aiguë du non-réel (par exemple, la passion pour le politique) et d'une non-prise de conscience du réel (par exemple, de la Technique). Or, ce déplacement dans la relation vient effectivement de la Technique: c'est elle qui fait apparaître ce non-réel qui est pris pour un réel (les biens de consommation, l'activité politique) par son propre processus de diffusion, par l'image. (p. 23).

Une non-violence privée de son fondement
, Alternatives non violentes, janvier, n° 20-21, pp. 15-18.

Présentation de l’Apocalypse, Feu Nouveau, Revue d’Initiation et… (?),

Des électeurs conscients, Le Monde,

D’une idéologie à l’autre: les jeunes et le travail, Professions et Entreprises,

Bibliographie et notes de lecture sur les problèmes liés à l’écologie, Foi et Vie,

La tolérance et l’accusation, Ouest-France, 21 juin
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 24-26), PyréMonde, 2007

L’esprit civique et le non conformisme, Ouest-France, 20 août
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 26-28), PyréMonde, 2007

Le secret et l’exception, Le Monde,

Les nouveaux possédés, le chancre, Réforme,

Retour de Jérusalem, Le Monde, date ?

Impressions d’Israël, Foi et Vie n°4, août, pp. 1-73
2ème édition in Israël, Chance de civilisation (pp. 25-102), Première partie, 2008
Racontant le voyage de deux semaines en terre sainte qu’il a effectué en avril, Ellul prolonge son récit de réflexions d’ordre théologique.

Jacques Ellul en Israël : Impressions d’Israël
, Projet, date ?

Les bonnes intentions et la nécessité, Ouest-France, 2 septembre
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 28-30), PyréMonde, 2007

La violence, c’est la violence, Le Monde,

Je crois que nous sommes dans une période de silence de Dieu, Le Monde,

Études de théologie et formation permanente, Le Protestant de l’Ouest,

C’est au moment où il n’y a plus d’espoir qu’il faut commencer à espérer, Le Monde,

Les remous d’Hourtin, Sud-Ouest, 10 décembre
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 19-20), PyréMonde, 2007

Réflexions sur Foi et Vie, Foi et Vie, n°6, pp. 3-6

Le conflit religieux de la vision et de la parole, La philosophie de la religion,

Dieu, Études théologiques et religieuses, tome 52, n° 4, pp p. 471-488

La propagande, L’information,

Recherche sur la conception de la souveraineté dans la Rome non primitive, Le pouvoir, ?

Fonction symbolique. Technique et société. Mélanges en l’honneur de Mumford, >>> voir 1978

1978

Éthique de la liberté, Conscience et liberté, 1er semestre, n° 15, p. 5-15.

La politique moderne : lieu du démoniaque in OLIVETTI, Marco M. (dir.). Estratto Archivio di Filosofia. Rome : Istituto di Studi Filosofica, pp. 101-122 (colloque organisé par le centre international d’études humanistes et par l’institut d’études philoophiques de rome, du 3 au 7 janvier 1978)
réédition in Cahiers Jacques-Ellul n°5 (« La politique »), pp. 161-188, 2008

Le viol et le désir
, Le Monde, 3 janvier - http://www.samuelhuet.com/index.php/kairos/38-nekros/706-jacques-ellul

Je tu, il, nous parlons soixante-huitard, revue Autrement, (dossier n°12 : "68-78 : dix anées scrilèges), février
Dans cet article, Ellul explique comment les grandes valeurs de la droite sont passées à gauche tandis qu'aujourd'hui "libéral" et "libertaire" ne sont plus deux termes antagonistes, bien au contraire !
Commentaire : http://palim-psao.over-blog.fr/article-10692685.html

Croire que « nous sommes tous des assassins » est une source de vengeance collective, Sud-Ouest Dimanche, 12 février
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 22-24), PyréMonde, 2007

Du réalisme en politique : éloge de l’autonomisme, Réforme,

Est-il possible de tout avoir ?, Sud-Ouest, 8 mars
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 30-32), PyréMonde, 2007

Le citoyen, victime ou bénéficiaire de la technique ?, Réforme,

Écriture et Trinité (?), Foi et Vie n°4, juin, pp. ?

Notre Père, Foi et Vie n°4, juin, pp. 24-29

Pour un autre développement
, Sud-Ouest, 8 juin
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 32-34), PyréMonde, 2007

Dieu (?), Foi et Vie n°5, septembre ? ?

Symbolic Function, Technology and Society, Journal of Social and Biological Structures

Les idées fausses ne tombent pas du ciel, Réforme,

La Cisjordanie palestinienne, Le Monde, 25 septembre
réédition in Israël, Chance de civilisation (pp. 137-139), Première partie, 2008

Aménager ou déménager le territoire, Ouest-France, 8 septembre
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 20-22), PyréMonde, 2007

Les procès politiques à l’Est : quand les dictatures cèdent du terrain, Réforme,

L’action directe et l’intérêt général : un procès d’écologistes hostiles à la centrale de Braud Saint Louis, Réforme,

Un appel de Jacques Ellul pour les réfugiés du Nicaragua : une collecte pas comme les autres, Réforme,

L’information et le système technicien, Revue Française de Communication,

La réponse de Jacques Ellul, Réforme,

Karl Barth and us, Sojourners,

Les Chrétiens et le socialisme, Contrepoint,

Cet enfant qui se drogue, c’est le mien, préface du livre de Jacques Guillon

Violence et politique : les terroristes, Violences, nov. 1978 – janv. 1979, n° 105-106, pp. 29-35

1979

L'IDÉOLOGIE MARXISTE CHRÉTIENNE (Que fait-on de l’Évangile ?)
Paris, Bayard, Centurion

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Le christianisme est, par son origine et sa conception même de la Révélation, une anti-idéologie. Mais, et l'histoire n'en fournit que trop d'attestations, on a vite fait de le transformer en idéologie ; il suffit de laisser la doctrine, la foi et la pratique exigeante de la liberté se dégrader en discours de compromis et de ralliement pour des groupes entiers. Sitôt qu'on lit la Bible pour y trouver arguments et justifications pour sa propre conduite ou pour celle de son groupe, on est en pleine idéologie chrétienne. Mais est-ce encore écouter la Parole de Dieu ? Examinées sous cet angle, les positions des chrétiens marxistes ne seraient-elles pas l'idéologie chrétienne de notre époque ? Marxisme et foi en Dieu sont-ils compatibles ? Un courant de pensée se développe même qui cherche à légitimer en théologie une adhésion au marxisme. On élabore une nouvelle lecture de l'Evangile, tout heureux de la proclamer matérialiste. Tout, jusqu'à la théologie elle-même, serait à repenser en fonction du marxisme et de ce qu'il fait découvrir : la lutte des classes. Paradoxe, ce courant s'affirme chez les Chrétiens au moment où le marxisme passe, en son propre sein, par une crise d'identité et de crédibilité.

Préface du livre Ecoute, Kierkegaard, de Nancy Viallaneix

Ellul exprime ici sa dette envers le philosophe danois. « Ce n’est pas tellement sa pensée qui est évocatrice ou exemplaire, c’est « lui-dans-sa-pensée ». Ce n’est pas sa biographie, ni sa conduite. Il n’est pas un saint dont les œuvres seraient à imiter. Il n’est pas non plus un philosophe dont l’œuvre se réduit en formules et qui se range au musée avec l’étiquette adéquate : idéaliste, post-hégelien, existentialiste, dialecticien… que sais-je ? Il pense d’une manière si vivante, si vitale, il vit d’une manière si rigoureusement pensée qu’il s’adresse au lecteur (qu’il s’est en tout cas adressé à moi) tout autrement. Son interpellation vise le tout de ma personne et n’y laisse rien intact. Habituellement, dans mes lectures, le mécanisme critique de ma pensée joue aussitôt et je suis appelé à répondre : « Oui, mais… » Les auteurs qui ont eu le plus d’influence sur moi m’ont fait penser par réaction. Je n’ai jamais adhéré à un système. A l’égard de Barth lui-même, j’ai toujours eu une distance critique. Ma relation à Kierkegaard n’a rien de comparable. Ici, je suis seulement à l’écoute. Je ne cherche pas à imiter, ni à appliquer méthodes ou concepts. Je suis renvoyé à moi-même par un miroir qui rend éclatantes, pensées, contradictions, exigences, présence à la vie et présence à la mort. Renvoyé à moi-même mais plus du tout semblable à ce que j’étais avant d’avoir lu tel ou tel texte. Interpellé. Mis au pied du mur par un rapport singulier qui m’interdit toute échappatoire. J’écoute. Je ne discute pas la pensée de Kierkegaard mais je me sens obligé de répondre, de répondre à un autre que Kierkegaard lui-même. »


De l’éternité à la loi (sous un pseudonyme ?), Foi et Vie n°1, janvier

La technique, système bloqué
, Pour (Paris : GREP Groupe de Recherche pour l’Éducation Permanente), janv.-fév. 1979, n° 64 « Le Partage des pouvoirs et des responsabilités : décentralisation et planification », pp. 13-21, 1re partie : « Le bilan »

Pour le temps d’un ayatollah (avec Robert Escarpit), Sud-Ouest Dimanche, 21 octobre

Le fanatisme et la religion, Sud-Ouest Dimanche, 2 décembre, rubrique « Dialogue »

D’illusions en illusions, Le Monde, date ?

Messie et messianisme, Sens : Juifs et chrétiens dans le monde aujourd’hui - réédition in Israël, Chance de civilisation (pp. 277-291), Première partie, 2008

De la désunion vers la communion : un itinéraire pastoral et oecuménique, Foi et Vie, date ?

La douce France, Ouest-France, 6 février ; 2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques, PyréMonde, 2007

Thèses sur l’éthique chrétienne du travail dans un monde où sévit le chômage, La Voix Protestante,

Chômage : une erreur de diagnostic, Réforme,

Lutte contre le chômage : la seule issue, Réforme,

Histoire : les trois âges, Le Monde,

Jacques Ellul répond à André Dumas, Réforme, f

La chasse au gaspi : l’auto et les intouchables, Le Monde, f

Communisme : une société sans issue, Réforme, f

Cent cinquante ans de présence évangélique au Proche-Orient (?), Foi et Vie n°2, mars

Le gaspillage et la responsabilité, Ouest-France, f

Prévision : Futurlupinades, Le Monde, f

Vivez l’espérance,
Paix et liberté, f

Jean Bosc : dix ans après : dans la lignée des prophètes et des témoins, Réforme, f

La peur de la liberté, Sud-Ouest Dimanche, 4 novembre
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 36-37), Pyrémonde, 2007

De l’égalité impossible à la démocratie souhaitée, Sud-Ouest Dimanche, 18 novembre
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 37-39), Pyrémonde, 2007

Religion et terrorisme, Sud-Ouest (?), 2 octobre ; 2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 34-36), PyréMonde, 2007

Le fanatisme et la religion, Sud-Ouest Dimanche, 2 décembre
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 41-42), PyréMonde, 2007

Un procès de « casseurs », Le Monde, f

Quelquefois de bonnes nouvelles : les accords de Camp David, Sud-Ouest Dimanche, 16 décembre
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 42-43), PyréMonde, 2007
3ème édition in Israël, Chance de civilisation (pp. 140-142), Première partie, 2008


C.I.E.L., Sud-Ouest Dimanche, 18 décembre
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 39-40), PyréMonde, 2007

L’espérance et la mémoire, Sud-Ouest Dimanche, 30 décembre
2ème édition in Penser globalement, agir localement – chroniques journalistiques (pp. 45-47), PyréMonde, 2007

Réponse à Fernando Belo, Foi et Vie, f

Remarks on Technology and Art, Social Research,

Droit et morale, Neue Hefte für Philosophie,

Préface de « Les rats » de (?) f

Réhabilitation de la fourmi, Foi et Vie n°5-6, décembre




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